MAS, 3ème revendeur Terra Computer France

C’est un revendeur français, l’alsacien MAS Informatique, qui a remporté l’avant-dernier utilitaire Volkswagen Caddy, que l’intégrateur allemand de PC attribue chaque mois par tirage au sort à l’un de ses partenaires.

Les clés du véhicule ont été remises le mois dernier à Rémy Weck, le gérant de ce revendeur informatique de 17 salariés, installé à Marlenheim.
Caddy_Terra_Computer_MAS

MAS Informatique est le troisième partenaire français de Terra Computer après AMMI à Orléans et Haxes à Amiens à bénéficier de ce prix. Le véhicule remis est aux couleurs de Terra Computer et de Microsoft, co-finaceur de cette loterie réservée aux partenaires vendant les portables de la marque équipés de la suite Office.

Installé depuis 9 ans en France, Terra Computer poursuit sa conquête du channel, avec 410 revendeurs activés et 29 M€ de chiffre d’affaires en 2013 (+13,7%). L’année 2014 se présente encore sous les meilleurs auspices avec le boom des ventes provoqué par l’arrêt de Windows XP, note Ben Gayer, PDG de terra Computer France.

La marque lancera à la rentrée de septembre en France l’offre de cloud computing commercialisée en Allemagne depuis le début de l’année. 100% maison, cette offre disponible en marque blanche, s’appuie sur un datacenter Tier 4 construit sur un terrain adjacent du siège social du groupe Allemand et ayant nécessité 15 M€ d’investissements sur quatre ans. Terra promet des prix compétitifs.

Source : www.channelnews.fr 

FEC - Tenez-vous prêt à fournir une comptabilité numérisée

A compter du 1er janvier 2014, les entreprises doivent être en mesure de fournir, en cas de contrôle fiscal, leur comptabilité sous une forme "dématérialisée", autrement dit numérique.

C'est ce que l'on appelle le Contrôle Fiscal des Comptabilités Informatisées (CFCI) qui découle de la Loi  de Finances rectificative 2012. L'administration a fourni tous les détails, assez complexes, du formatage des données en juillet dernier (arrêté du 29/07/2013). A partir de l'exercice comptable 2013, le fichier des écritures comptables (FEC) doit être transmis au FISC sur un support non réinscriptible (CD-R ou DVD-R) avec des données en format UDF et/ou ISO 9660.

Attention, en cas de non présentation des documents requis dans le cadre d'un contrôle, l'entreprise doit s'attendre à de lourdes amedes : 0.5% du chiffres d'affaires déclaré ou rectifié - avec un minimum de 1 500 euros.

Là encore, les logiciels comptables doivent être mis à jour pour 2014. MAS Informatique fournit les outils ou les procédures nécessaires dans le cadre d'un contrat d'évolution du logiciel et d'un contrat d'assistance.

A bien vérifier, et sans attendre un éventuel contrôle.

Source: L'informaticien      

TVA - les changements de 2014

Depuis le 1er Janvier 2014, le taux normal de la TVA passe de 19.6% à 20%. Le taux intermédiraire de 7% est porté à 10%. Le taux réduit reste à 5.5%. De même, le taux super réduit de 2.1% est inchangé, comme les taux spécifiques aux DOM.

Toutes les opérations de facturation doivent donc désormais intégrer les nouveaux taux. Pour l'application des nouveaux taux, il faut prendre en date "le fait générateur" à l'origine de la facturation. En général, la livraison ou la fourniture d'un service. 
Depuis le 1er janvier, on ne se pose plus la question et l'on applique les nouveaux taux. Mais la bascule n'est pas si simple lorsque la facture reprend les données d'un devis établi en 2013 avec les anciens taux.

Les éditeurs de logiciels ont du apporter de nombreuses modifications à leurs logiciels pour appliquer les différentes règles de calcul, et il faut penser à mettre en place la dernière version des logiciels de Gestion Commerciale.

MAS Informatique se tient à votre disposition pour mettre à jour vos logiciels de Gestion Commerciale.   

 

SEPA - Le Big Bang du 1er Février sur les prélèvements et virements

Le 1er février 2014, tous les prélèvements et virements nationaux ou internationaux en euros devront être exécutés au format SEPA. Sinon, pour les entreprises ignorantes ou négligentes, les virements de salaires de janvier et les premiers règlements de février risquent bien d'être bloqués.

La zone SEPA (Single European Payement Area) ne se limite pas à la zone Euro. L'ensemble de l'Union Européenne est concernée - pour les échanges en euros - ainsi que la Suisse et la Norvège. A première vue, ce n'est pas une révolution. Le format SEPA combine les codes IBAN et BIC, deux composants bien connues qui figurent sur tout relevé d'identité bancaire. Mais les instructions de prélèvements et de virements dans les SIRH, les logiciels comptables, de paie et de gestion financière et commerciale   ou les ERP peuvent être anciennes et non conformes. Et le processus de conversion est très difficile à automatiser. Principales opérations concernées en bout de chaîne : les virements de salaires, les règlements fournisseurs, les clients qui règlent par prélèvement, les remboursement d'emprunts.  

Qui sont concernées ?

Les TPE dont tout ou partie des clients sont prélevés sont concernées. Pour les PME qui doivent mettre à jour des fichiers clients d'un volume important, les éditeurs de logiciels et les banques fournissent des outils de conversion RIB/SEPA.
Des opérations manuelles sont quand même à prévoir. Reste à tester le dispositif avant l'échéance ce qui n'est pas une mince affaire sachant que les SSII spécialisées (comme MAS Informatique) risquent d'être surchargées par les demandes.

Les bien-faits de ce chantier

Ce chantier, dont les entreprises se seraient bien passées dans une conjoncture difficile, aura des effets positifs : promouvoir les règlements par prélèvements qui seront facilités par l'avènement du SEPA et qui sont encore trop peu pratiqués en France surtout entre professionnels. Sans parler du compte systématiquement crédité dès J+1 lors d'un virement SEPA.


Source : L'informaticien

Windows XP et Office 2003 officiellement morts

Avec un parc encore supérieur à 30%, Windows XP reste numéro 2 sur les postes Windows (après Windows 7). Pourtant le support ne sera plus assuré dès le 8 Avril 2014 et aucun correctif ne sera disponible. Le système deviendra alors la cible de base des pirates.


Le 8 avril prochain se terminera le support effectif de Windows XP et Office 2003, soit respectivement 12 ans et 10 ans après leurs débuts. Dans le monde de l'informatique, où les ruptures et changements technologiques s'effectuent à la vitesse de la lumière, on se dit que tout ceci devrait passer comme une lettre à la poste. Eh bien pas complètement. En effet, Windows XP continue d'équiper plus de 30% des PC dans le monde et la part diminuent très doucement.

Que signifie donc l'arrêt du support ?


Concrètement, Microsoft ne procèdera plus aucune mise à jour de sécurité, le système sera laissé dans son état actuel, et aucune nouvelle faille de sécurité ne sera corrigée. Chaque nouvelle faille découverte dans Windows XP sera exploitée sans qu'il soit possible de se protéger. Les antivirus n'y refont rien, puisque c'est directement Windows qu'il faudrait mettre à jour pour colmater ces failles. Ils deviendront alors des passoires sans réelle utilité. 

Un arrêt du spport non sans conséquences


Vols de données, ordinateurs zombies qui serviront pour envoyer du pourriel ou se livrer à des attaques réseau, ou encore hébergement de fichiers à l'insu de l'utilisateur, Windows XP va devenir un véritable paradis pour les pirates. Ce risque de sécurité, Microsoft ne le minimise pas. En effet, l'éditeur le met lui-même en avant en qualifiant XP de "cible privilégiée", et incite aisni les utilisateurs à migrer vers des versions plus récentes de Windows.
"Après la fin du support, les attaquants auront un avantage sur les défenseurs qui continueront d'utiliser Windows XP. Après avril, lorsque nous diffuserons les correctifs de sécurité mensuels pour les versions encore supportées de Windows, les attaquants essaieront d'identifier les vulnérabilités affectant aussi Windows XP."

Pour les PME, et plus petites entreprises et le grand public, la solution est radicale : Une mise à jour vers une version plus récente si le PC la supporte ou le changement pur et simple du PC. Si l'entreprise ne veut pas changer le système d'exploitation ou le PC, il est fortement conseillé de sauvegarder ses données les plus précieuses, de les ôter de la machine et, si possible, de débrancher l'ordinateur de l'Internet. Dans ces conditions, il pourra encore fonctionner quelques années de plus. 

Source : L'informaticien